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Sujets - sergiodadi

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Et les autres...? / Jasmine Thompson
« le: 16 Mai 2017, 10:25:31 am »
Une reprise de Don't Known Why par  Jasmine Thompson:

! No longer available


Jasmine  Thompson, née à Londres le 8 novembre 2000, est une chanteuse, pianiste, danseuse et actrice britannique, aussi youtubeuse.

Le 5 juin 2011, elle poste sa première reprise sur Youtube (Lazy song de Bruno Mars). Cinq ans après cette première vidéo, sa chaîne comptabilise 2 565 240 abonnés.

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Norah en live / Concert de Norah Jones à Lyon le 25 juillet 2017
« le: 23 Mars 2017, 17:12:58 pm »
Concert de Norah Jones à Lyon le 25 juillet 2017

Voir https://www.facebook.com/NorahJonesForumFrancophone/

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Norah en live / Concert à Montréal (Canada) le 28 mai 2017
« le: 11 Mars 2017, 16:13:40 pm »
Concert de Norah Jones à Montréal (Canada) le 28 mai 2017

Concert de Norah Jones à Montréal (Salle Wilfrid-Pelletier)

Quinze ans Après avoir vendu plus de 25 millions d'exemplaires de son premier album Come Away With Me, Norah Jones viendra présenter son sixième disque, Day Breaks, qui renoue avec ses racines de chanteuse-pianiste aux teintes fortement jazz.

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Norah en live / Concert à Marciac le 28 juillet 2017
« le: 09 Février 2017, 14:17:51 pm »
JAZZ IN MARCIAC - 2017

Avec huit Grammy Awards à son actif et plus de 40 millions d’albums vendus à travers le monde, Norah Jones s’affirme comme l’une des artistes les plus fascinantes de sa génération. À Marciac le 28 juillet, elle présentera les titres de son sixième album « Day Breaks ».

Cet album est absolument remarquable. Marquant un retour à ses racines jazz, il prouve que Norah Jones est l’artiste contemporaine par excellence, la pourvoyeuse d’un son unique qui tisse des liens entre les différents styles fondamentaux de la musique américaine : country, folk, rock, soul et jazz. L’esprit de « Day Breaks » est apparenté à celui du célèbre « Come Away With Me » mais on y découvre aussi le travail d’une artiste pleine de maturité, qui a vécu pleinement et su faire grandir son art. Le piano en est le véritable fil rouge et toucher caractéristique de Norah Jones pave chacun des 12 titres.

Parmi eux, neuf sont des chansons originales (écrites par Norah ou en collaboration avec ses deux compagnons d’écriture, Sarah Oda et Pete Remm), les trois autres sont des reprises, respectivement de Horace Silver, Duke Ellington et Neil Young. Un concert d’ouverture qui va enchanter le public de Marciac !

Voir https://www.facebook.com/NorahJonesForumFrancophone/

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Norah Jones ouvrira le 40e festival Jazz in Marciac

 La chanteuse américaine ne s’est encore jamais produite dans le Gers. Son concert aura lieu le 28 juillet. La chanteuse américaine Norah Jones ouvrira le 28 juillet la 40e édition du Festival Jazz in Marciac (JIM), où elle se produira pour la première fois, ont annoncé lundi les organisateurs.

La star du jazz, qui a vendu plus de 40 millions d’albums à travers le monde, présentera son sixième CD "Day Breaks". Couronnée de huit Grammy Awards, la musicienne fera ainsi sa première visite au JIM.

225 000 spectateurs l’an dernier

Le Festival, l’un des plus grands du genre en Europe avec 225 000 visiteurs environ, se déroulera jusqu’au 15 août prochain dans le petit village du Gers. Les dates ne sont pas encore connues. Pour ses 40 ans, il recevra également Herbie Hancock et George Benson, aux côtés de l’incontournable trompettiste Ibrahim Maalouf, grand habitué du JIM.

source: http://www.sudouest.fr/2017/02/06/norah-jones-ouvrira-le-40e-festival-jazz-in-marciac-3173494-4691.php

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Norah en live / Concert à Marseille le 24 juillet 2017
« le: 31 Janvier 2017, 16:19:45 pm »
Concert de Norah Jones à Marseille le 24 juillet 2017

Voir https://www.facebook.com/events/410974745915846/

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Norah en live / Concert à Paris le 11 juillet 2017
« le: 31 Janvier 2017, 16:17:12 pm »
Concert de Norah Jones à Paris le 11 juillet 2017 au Palais des Sports

Voir https://www.facebook.com/events/1105656532815066/


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Norah Jones a défendu son nouveau titre « Peace » sur le plateau du talkshow de Stephen Colbert, et c’est un moment à revivre avec aficia.

Elle aurait tout à fait pu interpréter « Carry On » ou « Flipside », les deux premiers extraits de son nouveau disque Day Breaks publié le 7 octobre. Au lieu de ceux-là, Norah Jones a souhaité mettre en lumière la ballade « Peace », aussi représentative de la tonalité jazzy de ce disque présenté comme un retour aux sources. Elle l’a interprétée sur le plateau du « Late Show » de Stephen Colbert cette semaine.

Entourée de ses musiciens et face au piano, la chanteuse américaine a proposé ce qu’elle sait faire de mieux, alliant la douceur d’une mélodie enivrante à un texte aussi poétique qu’introspectif. « Quand tu trouves la paix de l’esprit / Laisse tes inquiétudes derrière toi / Ne dis pas que ça ne peut pas se régler / À l’aide d’un nouveau point de vue / La vraie signification de la vie vient à toi / Et la liberté recherchée est acquise » a-t-elle entonné, parlant d’un lieu qui devient une échappatoire à un quotidien pas toujours facile à apprivoiser.

Voilà de quoi donner envie à ceux qui hésitaient encore de se procurer des places pour aller applaudir l’artiste en concert. Norah Jones prévoit de revenir nous voir en 2017 alors qu’elle a déjà assuré cinq concerts en France au mois de novembre. Le rendez-vous est fixé au Palais des Sports de Paris le 11 juillet. La billetterie est ouverte.


En savoir plus sur http://www.aficia.info/live-performance/87862/87862#Mzkexy7dXfd5jZ9b.99


source: http://www.aficia.info/live-performance/87862/87862

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Norah Jones : le parcours sans fausse note d’une trentenaire du jazz

La New-yorkaise débute à Lyon la tournée de son dernier album Day breaks. Elle sera ce vendredi à l’Amphithéâtre.

Après avoir été abandonnée à l’âge de 9 ans par son père, le sitariste indien Ravi Shankar, Geetali Norah Jones-Shankar a grandi dans la banlieue de Dallas, au côté de sa mère, la productrice américaine Sue Jones. Bercée par le jazz et la soul que sa mère affectionne, la jeune adolescente s’initie au piano et chante dans la chorale de l’église.

À 20 ans, Norah revient à New York, sa ville natale. Passant du rôle de serveuse à celui d’artiste dans les pianos-bar de Greenwich Village, le soir elle égraine ses compositions personnelles accompagnée du bassiste Lee Alexander, son compagnon à la scène comme à la ville. Norah américanise son patronyme, pour ne pas faire carrière sous la tutelle de son père.

Une voix de velours teintée de soul, de jazz et de folk

Repérée par Bruce Lundvall, le patron du label Blue Note, au printemps 2002, la chanteuse sort son premier album Come away with me. Norah Jones obtient aussitôt les faveurs du grand public. Avec sa voix de velours teintée de soul, de jazz et de folk, la New-yorkaise s’impose dans le cercle restreint des chanteuses dont on aime fredonner les chansons. Magnifique exploit à 23 ans. Vendu à plus de 29 millions d’exemplaires, l’album obtient le titre suprême d’album de diamant. Deux ans plus tard, Norah enregistre son second disque, Feels like home. Un album au succès plus modeste qui se vendra tout de même à plus de 10 millions d’exemplaires.

Sa voix divine nous plonge dans un univers musical onirique. Suivra, en 2007, Not to late , subtil assemblage de mélodies acoustiques à la noirceur inattendue. Cette même année, la chanteuse fait ses débuts au cinéma dans le road-movie de Wong Kar-wai, My Blueberry Nights , avec Jude Law et Natalie Portman. En 2009, l’icône jazz pop enregistre The fall , un album plus rock. Après sa séparation avec le bassiste Lee Alexander, arrive, en 2012, Little Broken hearts et ses ballades qui racontent la rupture, la trahison, l’amertume et la vengeance. La voix atteint une profondeur et une intensité nouvelle. Depuis, mère de deux enfants, la belle brune repart sur les routes pour défendre son dernier CD, Day breaks.

source:  http://www.leprogres.fr/lyon/2016/11/10/norah-jones-le-parcours-sans-fausse-note-d-une-trentenaire-du-jazz

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Articles de presse / [Rock & Folk] Day Breaks
« le: 30 Octobre 2016, 10:25:18 am »
Un article dans Rock @ Folk:


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L'album de Norah Jones qu'on n'attendait plus


En 2002, une nouvelle venue sur la scène de la pop jazz créait la surprise en lançant Come Away With Me, un album qui s'est écoulé à plus de 27 millions d'exemplaires à travers le monde. Sans s'y être préparée, Norah Jones était propulsée au sommet des palmarès. Une nouvelle vedette était née.

La fille de Ravi Shankar, ce grand maître du sitar décédé en 2012, a par la suite tenté de renouer avec ce moment de gloire, mais avec des résultats mitigés. Elle a eu beau multiplier les collaborations et effectuer quelques virages musicaux dans l'espoir de charmer un nouveau public que ça n'a rien changé à son succès qui commençait à s'étioler.

Cette Américaine de 37 ans, mère de deux jeunes enfants, a finalement pris la décision de renouer avec ses racines en lançant, le 7 octobre dernier, un album qui nous rappelle ses débuts si prometteurs. Les fans de la première heure vont adorer.

C'est sur la prestigieuse étiquette de jazz Blue Note qu'elle revient à cette formule qui lui va comme un gant. On parle ici de chansons suaves et envoûtantes. D'une pop jazz qui s'écoute simplement en diverses circonstances. C'est dans un tel environnement sonore que Norah Jones s'illustre le mieux. Encore plus lorsqu'elle s'accompagne au piano.

Il faut vous dire qu'elle n'a pas lésiné sur les moyens pour produire cet album qu'on n'attendait plus. Elle a entre autres fait appel à Wayne Shorter, saxophoniste du groupe Weather Report, pour illuminer ses nouvelles mélodies qu'on apprivoise en un rien de temps. Norah Jones a également retenu les services de Brian Blade (batterie) et Dr. Lennie Smith (claviers), deux autres grandes pointures du jazz qui n'ont sans doute plus besoin de présentation.

Elle nous offre de nouvelles compositions, mais aussi des reprises de chansons écrites par Neil Young, Duke Ellington et Horace Silver. Après quelques écoutes, il serait étonnant que vous ne tombiez pas en amour avec ce CD qu'on écoute en boucle depuis son lancement. C'est ce qui se rapproche le plus de ce grand album qui nous l'a fait découvrir il y a 14 ans déjà.

source: http://www.lecourrierdusud.ca/art-de-vivre/societe/2016/10/15/l-album-de-norah-jones-qu-on-n-attendait-plus.html

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Articles de presse / [Paris Match]
« le: 13 Octobre 2016, 13:55:58 pm »
Un article dans Paris Match:

voir https://www.facebook.com/NorahJonesForumFrancophone/


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Articles de sites web / [FRANCE INTER] Norah Jones de retour aux sources
« le: 11 Octobre 2016, 08:27:57 am »
Norah Jones de retour aux sources

Norah Jones était l’invitée d’Augustin Trapenard à l’occasion de la sortie de son nouvel album Day Breaks

Une artiste discrète qui sait se faire désirer. Depuis Come Away With Me en 2002, Norah Jones continue de tracer son chemin avec six albums publiés et des concerts qui affichent complets. Cinquante millions d’albums vendus plus tard, et neuf Grammy Awards, la musicienne fait son retour avec Day Breaks. Dans ce nouvel opus, la jazz-woman propose un retour aux sources. Le premier single, Carry On, en est la preuve avec un piano-voix efficace et épuré.

La tracklist de ce DayBreaks comprend douze titres –dont neuf originaux- et trois reprises : Fleurette Africaine, Peace de Horace Silver et Don’t Be Denied de Neil Young. Au micro d’Augustin Trapenard, l’artiste est revenue sur les différences entre son nouvel opus, et Little Broken Hearts, son dernier album sorti en 2012 et alors produit par Danger Mouse.

Du côté de la musique, la chanteuse s'est entourée de quelques grands noms du jazz comme le saxophoniste Wayne Shorter, l'organiste Lonnie Smith ou bien encore le batteur Brian Blade. Concernant les textes, et si dans le morceau Flipside, elle chante " écarte ton arme, ou nous allons tous perdre", elle ne souhaite pas s'engager politiquement.

Dans les prochaines semaines, Norah Jones sera également de retour sur scène pour promouvoir et présenter ses nouvelles compositions. Dans Boomerang, la chanteuse s'est également expliquée sur sa vision de l'interprétation d'une chanson.

Au micro d'Augustin Trapenard, Norah Jones s'est également prêtée au jeu en fin d'émission. Elle a accepté de chanter la comptine qu'elle a pour habitude de chanter à ses enfants : A bicycle built for two !

source: https://www.franceinter.fr/culture/norah-jones-de-retour-aux-sources


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Articles de sites web / [LA CROIX] Norah Jones, l’enchanteresse
« le: 10 Octobre 2016, 17:20:25 pm »
Norah Jones
, l’enchanteresse

La chanteuse américaine au timbre voilé et subtil revient en France présenter un album abouti, et donner quelques concerts.

Il y a quelque chose d’hypnotique dans le chant de ­Norah Jones. Dès ses débuts, en 2002, avec Come away with me, qu’elle qualifia alors de « petit disque mélancolique », elle s’est imposée comme une enchanteresse du jazz vocal.

Son père, le joueur de sitar Ravi Shankar, décédé en 2012, disait, à propos de Don’t know why, son premier tube, « sa chanson se glisse dans vos oreilles et ne vous quitte plus ». Son timbre voilé et subtil, son style intimiste donnent à chacun de ses auditeurs l’impression, qu’assise à proximité, elle s’adresse à lui seul.


Aujourd’hui, à 37 ans, avec à son actif cinq disques vendus à plus de 40 millions d’exemplaires, un film de Wong Kar-wai (My Blueberry Nights), et deux enfants nés en 2014 et juillet 2016, Norah Jones, venue à Paris présenter en concert privé son sixième album Day Breaks, montre qu’elle a mûri sans perdre son grain de voix cuivré, ni la sûreté de son goût musical.

Un album éclectique

Au piano et au chant, qu’elle opte pour une ballade, comme Tragedy, ou une chanson au swing enlevé et à la gaîté ironique, It’s a wonderful time for love, l’artiste démultiplie les styles, du jazz au folk, du blues à la pop et jusqu’aux influences country.

Se risquant même à une chanson politique, Flipside, « inspirée par tout ce qui s’est passé dans le monde et aux États-Unis au cours des deux dernières années ». L’auteur-compositeur-interprète, a tiré de « cette période totalement folle » un groove plus musclé qu’à l’accoutumée. « Hard times/Fine lines/Moments pass by and I cry/Rewind/Step behind/It’s hard to find the flipside (Des temps difficiles/De belles paroles/Les heures passent et je pleure/Rembobinez/Reculez/C’est dur de voir le revers de la médaille) », lance-t-elle.

Dans la tradition des plus grands

Norah Jones, qui a eu le privilège de chanter en duo Here we go again avec Ray Charles en 2004, et I shall be released avec Bob Dylan en 2005, ainsi que de faire une prestation remarquée lors d’un concert d’hommage à l’un des Beatles, George ­Harrison, en 2014, aime se situer dans la tradition des plus grands et s’entourer de musiciens de légende.

Pour ce disque, l’immense saxophoniste Wayne Shorter, 83 ans, l’a rejointe afin d’enregistrer une nouvelle version de la belle chanson d’Horace ­Silver, Peace. Dans ce morceau, l’un des plus grands succès de Norah Jones depuis ses débuts, son vibrato résonne de façon languide, entre berceuse et prière. Et c’est dans l’apaisement que la jeune mère termine cet album abouti, avec une reprise juste fredonnée de Fleurette africaine de Duke Ellington.

Nathalie Lacube

Day Breaks, un CD Blue Note, 17,99 €. En concert, le 11 novembre à Lyon, le 12 à Lille, les 15 et 21 à Paris, et le 16 novembre à Bordeaux.

source: http://www.la-croix.com/Culture/Musique/Norah-Jones-lenchanteresse-2016-10-08-1200794810

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Norah Jones retaille le bleu velours dans sa nuit ancienne

La chanteuse est de retour avec «Day Breaks», album qui la voit renouer avec les atours du jazz. Le conte de fées de ses débuts peut-il se répéter?

Norah Jones fait partie du très petit cercle des artistes pop à avoir fait l’unanimité au XXIe siècle autour d’un album. Du vieux fan de jazz qui ne savait plus quoi écouter dans son bain au jeune gandin qui voulait tremper un orteil dans les mixtures bleutées, son Come Away With Me de 2002 mettait tout le monde d’accord. Précédant les succès d’Amy Winehouse et d’Adele, ce disque – de diamant, avec quelque 26 millions d’exemplaires vendus – sauvait au passage un label Blue Note qui avait perdu de son lustre historique. D’un coup de baguette, la fée Clochette, fille illégitime de Ravi Shankar, s’était hissée au sommet.

Près de 15 ans plus tard, alors que sort Day Breaks, son 6e album studio, Norah Jones a démontré qu’elle n’était pas la chanteuse d’un seul succès. Elle a signé d’innombrables collaborations avec des artistes qui rêvaient de voir le nom du prodige figurer sur leurs productions. Même le cinéaste Wong Kar-wai craquait pour elle, l’enrôlant comme comédienne dans son film de 2007, My Blueberry Nights. Bonnie Raitt, Jerry Lee Lewis, Willie Nelson, Herbie Hancock, Wyclef Jean, Keith Richards et encore Charles Lloyd cette année ont dialogué avec celle qui transformait en or tout ce qu’elle touchait de sa voix de cristal.

Un passé entre folk et pop

Ses propres projets ont aussi navigué dans des directions très différentes, d’enregistrements plutôt folk avec The Little Willies à ses tentatives de se poser sur le terrain sans équivoque de la pop – les albums The Fall (2009) et Little Broken Hearts (2012) réalisé dans les parages du producteur Danger Mouse.

Son Day Breaks est annoncé par sa maison de disques comme un retour aux sources. L’accent est mis sur sa coloration très jazz – le géant du saxophone Wayne Shorter, l’organiste Lonnie Smith et le batteur Brian Blade font partie de la fine fleur des musiciens de l’équipe. Si la sobriété instrumentale de cet enregistrement permet, en effet, la comparaison avec ses premiers pas, il ne faut poutant pas oublier que Come Away With Me n’avait rien d’un album de jazz sans partage, mais empruntait aussi beaucoup à l’univers de la country, musique qui fait partie depuis toujours du vocabulaire de celle qui, dès 2003, participait à un projet autour du répertoire de Dolly Parton.

Mais le monde a toujours voulu voir, dans son parcours, un de ces miracles qui ne se produisent presque plus dans le jazz. Plus de quatre ans après son dernier album, Norah Jones cherche donc à se mettre en conformité avec son passé et avec les attentes que son nom n’a jamais cessé de susciter. Que Wayne Shorter lui-même se penche sur le berceau de ce nouveau départ indique bien la volonté, cette fois, de tailler le satin bleu au cœur de l’étoffe. Et pas pour qu’on lui taille un costard… (TDG)


source: http://www.tdg.ch/culture/musique/norah-jones-retaille-bleu-velours-nuit-ancienne/story/23446950

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